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By-election in Marie-Victorin | Anglade takes the blame after the poor result of the PLQ

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(Québec ) Dominique Anglade prend en partie le blâme pour les résultats pour le moins « décevants » du Parti libéral du Québec dans Marie-Victorin. Son « message » ne percole pas encore jusqu’à sa base militante alors que de « nombreux libéraux ne sont pas sortis voter », croit-elle.

« On doit reconnaître que les résultats sont décevants », a affirmé la cheffe libérale en mêlée de presse mardi à l’Assemblée nationale. Dominique Anglade n’avait pas encore réagi aux résultats désastreux de sa formation à l’élection partielle de Marie-Victorin, lundi. Sa candidate, Émilie Nollet, a pris le cinquième rang, derrière Anne Casabonne du Parti conservateur du Québec.

« Il faut prendre acte des résultats et dire à tous les libéraux qui n’ont pas voté : j’entends ce que vous me dites », a-t-elle ajouté. Mme Anglade ne cache pas que le virage plus progressiste et écologique qu’elle propose tarde à faire écho chez les militants. Elle admet dans la foulée que certains libéraux « sont fâchés » de ne pas entendre « suffisamment » parler de l’économie et des libertés individuelles.

Dominique Anglade mise notamment sur la nationalisation de l’hydrogène vert pour développer une économie verte au Québec. En matière de protection du français, elle voulait aller plus loin que son prédécesseur Philippe Couillard. Elle s’est récemment retrouvée dans une situation inusitée où elle a demandé au gouvernement de reculer sur un amendement proposé par les libéraux dans le projet de loi 96.

« Quand on entreprend un certain virage comme celui-là, ça prend un certain temps. […] [Mon] message, I must make the observation, with great humility […]that it has not been sufficiently heard”, slice Mme England. “We talk a lot about the pandemic in the National Assembly and I have a role to play as leader of the official opposition. […] It does not allow you to pass your proposals [comme chef de parti] as you would like, it’s a balance to find, ”she explained.

Mud

Prime Minister François Legault did not hesitate to point out the misfortunes of the Liberal Party. “If there is a message, yesterday, important for Dominique Anglade, it is to say: it is very fine, throwing mud, there, but Quebecers do not like that, the Liberal Party made 7 %”, launched the chief caquiste a little later in the day during a press briefing. Éric Duhaime’s good performance does not worry him: “It’s true that Éric Duhaime scored over 10, but the CAQ scored over 7. Those who suffered the consequences were Québec solidaire. […] then the Liberal Party. »




Avec 35 % des suffrages, Shirley Dorismond, de la CAQ, est arrivée première devant son adversaire du Parti québécois, Pierre Nantel (30 %). Le Parti libéral du Québec termine derrière le Parti conservateur du Québec d’Éric Duhaime, avec 7 % pour le PLQ et 10 % pour Anne Casabonne du PCQ. Québec solidaire finit troisième avec 14 % des voix.

L’émergence de la formation politique dirigée par Éric Duhaime se confirme également par la confirmation par Radio-Canada que ce dernier participera au débat de chefs. « On vient de monter dans les ligues majeures », s’est-il réjoui dans un message diffusé sur les médias sociaux.

Où sont les jeunes ?

Du côté de Québec solidaire, on cherchait aussi à expliquer les résultats décevants d’hier. Avec 16,6 % des voix, la candidate Shophika Vaithyanathasarma a obtenu un moins bon résultat que lors des élections générales de 2018 (21,7 %). Le chef parlementaire du parti de gauche, Gabriel Nadeau-Dubois, estime que cette situation est causée par le désintérêt des jeunes pour la partielle et par l’absence de bureaux de vote sur les campus.

« Une des clés de nos succès, c’est le vote des jeunes. On a eu de la difficulté à le faire sortir », a-t-il dit en point de presse. « Jusqu’à la dernière semaine de la campagne, je rencontrais des jeunes et je leur apprenais qu’il y avait une élection », a-t-il ajouté. M. Nadeau-Dubois affirme que Québec solidaire a toujours de la difficulté lors des élections partielles pour cette raison : « C’est un scénario connu, c’est notre défi. »

M. Nadeau-Dubois a également rejeté l’étiquette de parti extrémiste. La veille, le premier ministre François Legault avait affirmé qu’une des leçons que l’on pouvait tirer du résultat électoral est que « le peuple québécois n’aime pas les extrêmes », sans nommer d’adversaires politiques. Le co-porte-parole de QS a rétorqué que c’est plutôt la CAQ qui souffre de « déconnexion extrême ». « Je pense que prendre au sérieux la crise climatique, ce n’est pas extrême. […] What is extreme is denying the climate crisis,” he said.

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